“Avec les chevaux, tout commence par de l’écoute, un travail adapté et une vie sociale”, Julien Épaillard (3/3)

À l’image de l’équipe de France, Julien Épaillard a connu une phase de transition en 2025. Si Donatello d’Auge a toujours été là et bien là, remportant notamment avec brio la finale de la Coupe du monde Longines en avril, à Bâle, le numéro un français a dû solidifier ses rangs. Rencontré samedi 13 décembre, au lendemain de la finale du Top 10 Rolex IJRC, le Normand évoque dans cette troisième partie d’entretien son rapport aux chevaux, son plan d’attaque en vue des Mondiaux, ou encore le sang neuf arrivé en équipe de France.



“On ne convainc pas un cheval avec une carotte, mais en le respectant”

La première partie de cet entretien est en ligne ici.La deuxième partie de cet entretien est en ligne ici.Après plusieurs décennies de carrière, aimez-vous toujours les chevaux comme au premier jour, lorsque votre passion est née ? Je pense que c’est primordial. On ne peut pas faire ce métier si on n’aime pas les chevaux. Je crois toutefois qu’il y a beaucoup d’anthropomorphisme. Pour moi, aimer un cheval, ce n’est pas lui donner une carotte ou un sucre. L’amour du cheval, c’est le respect mutuel, comme avec les gens. Je ne donne jamais de carottes ou de bonbons à mes chevaux, mais ce n’est pas pour autant que je ne les aime pas. Si on les écoute, qu’on leur donne un tr...

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