Au Moyen-Orient, chevaux et humains vivent une situation inédite et anxiogène depuis samedi

Depuis samedi, Israël et les États-Unis sont entrés en guerre avec l’Iran, menant une intense campagne de bombardements. En riposte, l’Iran vise avec des missiles et des drones nombre de bases aériennes et autres infrastructures militaires et énergétiques situées dans le Golfe persique, notamment au Qatar et aux Émirats arabes unis, où la saison des concours hippiques bat son plein. Dans ces deux pays, les dégâts demeurent limités, mais les chevaux, cavaliers, grooms et autres parties prenantes du sport doivent composer avec une situation anxiogène.



En cette saison où les compétitions internationales s’enchaînent au Moyen-Orient, chaque année plus nombreuses d’ailleurs, le week-end dernier, par le plus grand des hasards, il n’y avait guère qu’un concours de dressage et un concours de saut d’obstacles Jeunes Cavaliers, Juniors et Enfants au programme dans le Golfe persique. Samedi, lorsqu’Israël et les États-Unis ont lancé leur offensive contre l’Iran, les épreuves du CDI ont été arrêtées et annulées à Abou Dabi, capitale politique des Émirats arabes unis, tandis que celles de jumping se sont poursuivies à Dubaï, capitale économique et touristique du pays. Cette semaine...

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