Patrice Boureau, gardien d’une lignée d’exception (2/2)
Indissociable de la réussite de l’élevage tricolore à son échelle, Patrice Boureau en est une figure singulière. Longtemps à la tête d’un grand centre de reproduction au haras de la Gisloterie, situé aux confins du Calvados et de la Manche, le naisseur d’Orient Express*HDC et Hors la Loi II est désormais installé au cœur du pays d’Auge, où il élève encore quelques poulains de sport et de course. Toujours aussi passionné par les chevaux et particulièrement les juments, auxquelles il a voué sa vie, ce féru de littérature s’exprime à livre ouvert sur son parcours, qu’il a choisi de vivre dans l’ombre, et sur ses rencontres, dont celle d’André Chenu, sans lequel il peine à se projeter.
Le retour de Loripierre
La première partie de cet article est disponible iciÀ la fin des années 1990, une jument très spéciale faire son retour dans la vie de Patrice Boureau: Loripierre. Le Dr Herbeau venant de décéder, ses héritiers contactent son ancien apprenti pour lui léguer la jument, selon le souhait du défunt. “Je n’ai pas voulu qu’ils me la donnent, mais j’ai accepté de l’acheter”, explique celui qui était resté en contact avec son ancien patron.[STOP] “Après tout, elle avait été championne de France et son fils, Dollar dela Pierre (ISO 177/03, SF, Quidam de Revel), commençait à faire très sérieusement parler de lui. J&rsquo...
