Cavalier de jeunes chevaux, métier d'avenir ou sacerdoce ? (1/2)

Sélection, formation et commercialisation des jeunes chevaux de sport : tel est le vaste programme, raison d’être de la Société hippique française, auquel œuvrent les cavalières et cavaliers concourant sur le Cycle classique. Derrière la noblesse de la mission, il y a le quotidien. Par tout temps, du lever au coucher du soleil, ces derniers ne ménagent pas leur peine pour pérenniser leur activité et tenter de vivre dignement de cette profession singulière, à l’économie souvent fragile, au quotidien parfois compliqué. Quelle est la réalité sur le terrain de ces hommes et femmes sur la brèche « H24 » ? En piste !



[STOP] En 1945, Paul de Laurens de Saint-Martin, directeur du Haras national de Saint-Lô de 1944 à 1953, promeut l’idée qu’une bonne mise en valeur des produits de la jumenterie normande, réorientés vers le sport, pouvait relever la filière équine meurtrie par la guerre. Il pousse les fils – on ne parlait pas encore de parité hommes-femmes… – d’agriculteurs à se mettre en selle. Dès lors, les concours hippiques se multiplient. Dès 1948, Saint-Lô organise huit jours de compétition. Les autorités locales perçoivent l’émergence d’une activité économique et accompagnent – déjà – la dynamique. ...

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