“La voix des entraîneurs mérite d’être entendue pour faire progresser le dressage français”, Alain Francqueville

Fondée fin décembre 2025, l'Association française des entraîneurs de dressage constitue une nouvelle initiative pour le dressage français, dont la structuration reste fragile et présente de nombreux enjeux. Président de cette toute jeune “AFED”, Alain Francqueville, ancien juge international et entraîneur de l’équipe de France de dressage, en dit plus sur les raisons ayant mené à la création de cette nouvelle association d’entraîneurs qui rassemble déjà près d'une centaine de professionnels et les ambitions qu’elle porte. Formation, représentation, organisation du métier : il esquisse les contours d’une structure qui entend peser dans les débats et accompagner la progression de la discipline.



Une association nationale des entraîneurs a déjà existé en France avant de disparaître progressivement. Pourquoi relancer aujourd'hui une telle structure?Effectivement, une association d’entraîneurs a déjà existé par le passé et elle fonctionnait plutôt bien, notamment grâce à des réunions organisées plusieurs fois par an en région, avec un succès certain. De mémoire, elle avait été créée à l’initiative de Michel Mouré et Christian Forlini, puis elle avait fonctionné avec le soutien de Vincent Finet jusqu’à il y a quinze ans environ. Avec Nicole Favereau, Marina Caplain Saint André, Nico...

CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS

Abonnez-vous pour 6,99€ par mois sans engagement
  • Accédez à tous les contenus payants de GRANDPRIX.info en illimité
  • Soutenez une équipe de journalistes passionnés et une rédaction indépendante

Nouveau chez GRANDPRIX ? Créez votre compte GRANDPRIX

Mot de passe perdu ? Réinitialiser mon mot de passe