Paul Leclerc, fondateur d’Equipworld : l’œil et le réseau !
Une voix grave déjà expérimentée au métier de speaker, et un réseau développé de vendeurs et acheteurs de niveau Amateurs et professionnels dans le saut d’obstacles et le complet : pour le jeune Paul Leclerc, la valeur n’a pas attendu le nombre des années ! Le vingtenaire déroule son parcours dans le commerce en se proposant comme trait d’union entre l’acheteur et le vendeur, avec sa société Equipworld. Par monts et par vaux, le jeune professionnel écume les terrains et son carnet d’adresses pour former les couples de demain. Récit d’un entrepreneur motivé, dont les yeux se tournent de plus en plus vers les États-Unis.
Comment a débuté votre relation étroite aux chevaux ?
Paul Leclerc : J’ai eu un parcours assez classique : des débuts à poney (chez Gaëtan Berger, près d’Angers), puis le passage à cheval, avec Thomas Bouquet, écuyer instructeur en concours complet au sein de l’Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE). J’ai poursuivi ma formation avec François Neveux comme entraîneur, qui m’a beaucoup appris. J’ai concouru en concours complet en niveau Amateur, ce qui m’a permis de fonder l’ébauche de mon futur réseau professionnel. Le métier de speaker me plaisait beaucoup, si bien que j’ai monté ma première auto-entreprise dans ce domaine, à l’âge de seize ans. Cette proximité avec toute cette filière me plaît énormément. J’apprécie également beaucoup l’ouverture à l’international. Cette année, j’ai passé plus de trois mois à Wellington (haut lieu de compétition et culture équestres en Floride, aux États-Unis, ndlr), et j’ai également vécu six mois en Colombie chez Juan Camilo Ricci (éleveur colombien participant au développement du Stud-book Selle Français en Amérique du Sud, ndlr). Le commerce international m’attire, d’autant plus que les chevaux élevés et valorisés en France sont qualiteux et réputés dans le monde.
Quel est votre fonctionnement, à ce jour ?
Paul Leclerc : En tant qu’intermédiaire de ventes, je partage mon temps à part égale entre l’entretien de mon réseau et les déplacements sur le terrain de chaque grand événement (récemment, le Deauville Classic, Printemps des sports équestres, etc. ; le planning de mes déplacements sont sur nos réseaux sociaux). J’observe, je note, je consulte les résultats pour les chevaux d’âge, bref, je cumule le plus possible d’informations. Mon but est de connecter les acheteurs et les vendeurs, pour que la transaction soit une évidence. Les bons chevaux sont présents et les acheteurs les cherchent !
Concernant la partie événementielle d’Equipworld, je gère également l’organisation de ventes directes et à l’amiable, toujours afin de connecter le plus de monde possible. En collaboration avec Nicolas Touzaint et François Neveux, nous célébrerons en novembre prochain la troisième édition des ventes de Bécon (notons aussi une vente de Poneys de sport à Châteaubriant, en marge de la Tournée des As, le 4 octobre prochain, ndlr). La France est idéale pour cela, les lieux sont magnifiques et les chevaux peuvent facilement y être mis en valeur.
Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?
Paul Leclerc : Je compte garder un pied-à-terre à Angers et rester impliqué dans le concours complet, puisque ma compagne, Héloïse Le Guern, est membre de l’équipe de France de cette discipline et vit en France. J’aimerais naviguer ensuite entre la France et les États-Unis. Je suis d’ailleurs actuellement en échange avec Nicolas Paillot pour une implantation plus ancrée aux États-Unis (pour lequel il est le plus grand importateur français en commerce de chevaux de sport, ndlr). J’ai hâte de poursuivre dans cette voie avec lui, car je peux profiter de son immense expérience. Dans tous les cas, continuer ce métier que j’aime, tout en gardant ma casquette de speaker et d’organisateur événementiel.
© Equipworld
Contact :
Paul LECLERC, fondateur d’Equipworld.
https://www.equipworld.fr/
+33 6 11 18 46 71 - [email protected]

