“Si je suis à la hauteur, Dynastie peut réussir de très bons championnats du monde”, Nina Mallevaey (2/2)

Rien ne semble arrêter Nina Mallevaey. Septième mondiale, numéro un française et déjà incontournable en équipe tricolore, la fille du Nord vit depuis dix-huit mois une ascension dont peu de cavaliers osent rêver. À vingt-cinq ans, celle qui partage son temps entre l’Europe et les États-Unis semble pourtant aborder chaque succès avec la même mesure et une exigence constante. De l’éclosion de Destine to Be aux ambitions mondiales portées par Dynastie de Beaufour, elle revient sur une trajectoire fulgurante qu’elle s’attache à vivre avec calme et lucidité.



La première partie de cet entretien est en ligne ici.Selon vous, est-il important que des cavalières au sommet puissent inspirer les générations futures ?Oui, bien sûr. Il est vrai qu’il y a beaucoup de femmes dans les centres équestres, mais de moins en moins à mesure que l’on se rapproche du haut niveau. Pas mal de facteurs peuvent l’expliquer, notamment la maternité et la vie de famille. À ce jour, quelques cavalières figurent tout de même autour du Top 30, je pense notamment à Sophie Hinners ou Lillie Keenan (vingt-et-unième et trente-sixième. Le Top 30 compte aussi Jessica Mendoza, Eryn Ballard et Kristen Vanderveen, ndlr). Avant nous, il y a eu Beezie Madden, ou encore Me...

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