Cavalier de jeunes chevaux, métier d'avenir ou sacerdoce ? (2/2)

Sélection, formation et commercialisation des jeunes chevaux de sport : tel est le vaste programme, raison d’être de la Société hippique française, auquel œuvrent les cavalières et cavaliers concourant sur le Cycle classique. Derrière la noblesse de la mission, il y a le quotidien. Par tout temps, du lever au coucher du soleil, ces derniers ne ménagent pas leur peine pour pérenniser leur activité et tenter de vivre dignement de cette profession singulière, à l’économie souvent fragile, au quotidien parfois compliqué. Quelle est la réalité sur le terrain de ces hommes et femmes sur la brèche "H24" ? En piste !



Pour le moins prenant

 [STOP]Cavalier de jeunes chevaux est un métier manuel aux lourdes contraintes logistiques. Celui ou celle qui le pratique vit généralement sur son lieu de travail, ou à proximité immédiate de ses écuries. Difficile de lâcher prise dans ces conditions. On se sent responsable de la sécurité et du bien-être des chevaux que l’on s’est vu confiés. Déontologie. Lever aux aurores. À cheval dès 7 h 00. L’hiver est interminable pour ceux qui n’ont pas de manège. Distribution du grain et du foin, curage mécanisé ou manuel des boxes. À 8 h 00, on est déjà musculairement chaud… Plus que sept ou huit chevaux à monter...

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