Pour les personnes homosexuelles, les écuries sont à la fois refuge et lieu de violences (2/2)

En France, les personnes homosexuelles peuvent-elles traverser l’allée des écuries la tête haute, sans craindre brimades, insultes, voire violences physiques ? Parviennent-elles à s’épanouir dans leur centre équestre ou écurie, lieu à la fois de leur pratique sportive et de lien social ? Comment mettre un terme aux discriminations qui perdurent dans la société, mais aussi dans le monde équestre ? Quels messages faire passer aux personnes en proie aux questionnements ? Quatre femmes lesbiennes et autant d’hommes gay livrent le récit de ce que leur différence a impliqué tout au long de leurs parcours de passionnés.



La première partie de cet article est en ligne ici.Cavalier dans un club des Alpes-de-Haute-Provence pendant son enfance, Quentin a, quant à lui, fait une pause avec les chevaux entre ses dix et quinze ans. Le stéréotype du “sport de filles et de gays” a en partie eu raison de sa pratique. “Adolescent, je ne m’assumais pas, j’étais en recherche d’identité et harcelé. Ayant essuyé beaucoup de remarques, j’ai d’abord caché que je pratiquais l’équitation. À un moment donné, j’ai même choisi d’éloigner de moi tout ce qui pouvait laisser penser que j’étais gay, y compris ce sport”, témoigne ce directeur artis...

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